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Prada: Tim & Jamie & Gary & Willem

Prada: Tim & Jamie & Gary & Willem
Romain Rousseau

Le défilé Prada homme s’était déjà fait remarquer en ce début d’année avec un casting mannequin pour le moins prestigieux : Tim Roth, Gary Oldman, Willem Dafoe… Miuccia Prada remet le couvert avec la campagne.

La marque italienne a en effet frappé fort avec ce défilé inspiré par le thème du pouvoir façon années 20, reprenant des vestes à double boutonnage, de longs manteaux officiers et de petits détails « so british » (médaillons…) pour le petit plus.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la campagne est à la hauteur du défilé ! Droits, fiers et imposants, Gary Oldman, Jamie Bell, Garrett Hedlund & Willem Dafoe incarnent à la perfection les hommes puissants et vaniteux imaginés par l’héritière de l’empire Prada.

L’exploit est tout à fait significatif puisque depuis quelques saisons, la ligne homme s’enfermait dans les codes répétitifs de la marque, jusqu’à en devenir prévisible voire…fade.
Retour en force donc, pour cette collection qui aura su rappeler à tous que la maison peut aller chercher loin et remonter le temps pour réinterpréter les styles les plus marquants du siècle passé. Affaire à suivre, et rendez vous très prochainement en boutique pour découvrir les détails de cet ode à la gloire et à la puissance !

On ne rigole pas chez Prada

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Commentaires

  1. Paul A.

    Les années 20 me paraissent un peu tôt comme période, par exemple pour le gilet, les croisés et les cols. Quelle est votre source (lien?)? La marque ou autre?

  2. Thomas Poujol

    Alors, l’article ne sert à rien…

    • Romain

      Disons que « servir à quelque chose » est une notion souvent bien subjective. Pour ceux qui s’intéressent à la façon dont une marque communique et retranscrit l’esprit de ses collections dans les campagnes, ça présente un intérêt.  

    • Romain

      Disons que « servir à quelque chose » est une notion souvent bien subjective. Pour ceux qui s’intéressent à la façon dont une marque communique et retranscrit l’esprit de ses collections dans les campagnes, ça présente un intérêt.  

  3. La collection printemps-été 2012 était tout de même plus divertissante ! 

  4. Thomas Poujol

    Un article un peu plus fouillé aurait été intéressant. Il ne s’agit ici que d’un simple constat sans réelle importance. Inutile de faire un article donc… 

    • Romain

      L’idée de l’article c’est simplement de souligner l’originalité du casting et la « rupture » avec les campagnes précédentes. Ca n’est pas un feedback sur la collection, donc il ne parait pas nécessaire de rentrer dans l’investigation. 

    • Romain

      L’idée de l’article c’est simplement de souligner l’originalité du casting et la « rupture » avec les campagnes précédentes. Ca n’est pas un feedback sur la collection, donc il ne parait pas nécessaire de rentrer dans l’investigation. 

  5. Ton article met bien en exergue le revival années 20/30. À voire si les Maisons de couture assumeront l’influence esthétique des gouvernances totalitaristes de l’époque. 

  6. Ton article met bien en exergue le revival années 20/30. À voire si les Maisons de couture assumeront l’influence esthétique des gouvernances totalitaristes de l’époque. 

  7. Ton article met bien en exergue le revival années 20/30. À voire si les Maisons de couture assumeront l’influence esthétique des gouvernances totalitaristes de l’époque. 

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