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Les Insurgés : le sous-vêtement masculin s’embourgeoise

Les Insurgés : le sous-vêtement masculin s’embourgeoise
Antoine

Le sous-vêtement masculin connait ces dernières années un renouveau salvateur, l’ère « Pull-In » semble toucher à sa fin, et le dandysme s’immisce enfin jusqu’au plus intime de notre garde-robe .

Les Insurgés, marque nouveau-né dont le site vient d’ouvrir ce 19 Juillet, propose dans ce pur esprit de raffinement, des gammes baptisées « Dandy Rock » et « Nomade Urbain », des plus intéressantes…

Il est ici question de tissus de qualité, de surpiqûres travaillées, de rivets, de motifs « Prince de Galles »… un esprit couture en somme, mais qui rime avec confortabilité, grâce à des coupes étudiées : messieurs, l’entrejambe du caleçon, ayant une forte propension à l’usure, est doublée de tissu, le luxe du détail… Et caritative avec ça! La marque propose le système de « l’arrondi de facture » à l’unité supérieure, dix centimes qui seront utilisés pour financer un programme de reforestation au Pérou.

Concept novateur et approche originale, « Les Insurgés » n’a pas l’apanage de la culotte chic, la marque « Au Poil » propose aussi des choses intéressantes, des modèles classes et tradi, disponibles uniquement sur leur boutique facebook ou dans des néo-soirées Tupperware pour hommes, avec pour même mantra, qualité et distinction. Et ça marche.

Tendance dure ou mouvance d’un jour? La question reste en suspens. Mais la gentrification du caleçon ne fait que commencer (nous aurions également pu vous parler de Clémence de Gabriac par exemple), et à l’heure où l’homme stylé ne sait plus quoi rajouter à son vestiaire malheureusement limité par les codes, la possibilité, non d’une île, mais d’un nouveau moyen d’élégance, est la bienvenue.

L’avantage de cette niche fashion est que l’homme normal peut, à moindre coût (une trentaine d’euros en l’occurrence), porter un vêtement de qualité sur lui. Riez riez, hommes de peu de foi! Mais le faible intérêt que nous accordons à nos sous-vêtements est d’origine culturelle, et non pratique. Voyez comme certaines femmes se damneraient pour un ensemble La Perla… Les mentalités changent, et le calebute stylé fait surface, avec un bel avenir devant lui; relayé par plusieurs marques, il garde un charme confidentiel…pour combien de temps encore?

 

Commentaires

  1. Philippe

    Les Insurgés? Non merci. En tout cas pas tant qu’il y aura ce logo immonde sur l’élastique.

    Clémence de Gabriac, pourquoi pas? L’étiquette à l’arrière me semble facile à découdre.

    Suis-je le seul à vouloir des sous-vêtements sans logos????

  2. Même si certains graphismes des caleçons étaient pas mal, sur le plan confortable (quitte à me faire mousser) je préfère largement et de loin CK ou encore D&.

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