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Top 5 : Fashion Week de Londres, Printemps Été 2015

Top 5 : Fashion Week de Londres, Printemps Été 2015
Romain Rousseau

Le pays du Tea Time et des reines en tailleur jaune vanille est supposé être THE place to be lorsque l’on est un créateur émergent et une star montante de la mode. La Saint Martins School of Fashion est effectivement une des plus grande école de mode de la planète, et les grandes marques comme les toutes nouvelles se bousculent pour faire défiler leurs créations à Londres. Au jour d’aujourd’hui, ce discours relève de la surenchère. Oui clairement, il y a là de nouveaux talents sans doute promis à une belle carrière. Il n’empêche que globalement, on ne voit pas le renouvellement, la surprise ou carrément la révolution que l’on est en droit d’attendre à la lecture de tous les éloges de la fashion week londonienne. Il n’empêche…

Mc Queen et Burberry tournent en rond, les nouveaux peinent à trouver un juste milieu entre un look toile de de tente 10 places et fils à papa bien rangé et déjà vu.
Alors dans un contexte où toutes les marques profitent du développement explosif de la mode masculine, il faut espérer que les designers sauront retrouver leur esprit pour construire le style des hommes pour aujourd’hui et pour demain.
Bien sûr, Rome ne s’est pas faite en un jour, et la pression de la fast fashion touchant le Luxe n’aide pas. Mais nous y croyons…

Pour plus de lisibilité, nous avons sélectionné pour vous les 5 défilés qu’il ne fallait pas manquer : le plus raté, le plus fou, le plus british… et quelques vues furtives en bonus. La fashion week de Londres Printemps Été 2015, par Modissimo.


Le plus attendu : Burberry Prorsum

Le show Burberry est devenu une véritable institution, retrouvant à Londres la plénitude de son ADN britannique. Il est sûrement le plus couru de cette fashion week, et constitue un formidable effet d’appel pour l’ensemble de la fashion week londonienne… Mais pour combien de temps ?
Les adeptes de sensations fortes risquent en effet d’être déçus car l’époque pas si lointaine des trenchs en caoutchouc et autres matières spectaculaires semble révolue. Bailey préfère la rusticité voire même la simplicité des racines de la maison, choix parfois décevant mais assez intelligent dans une période où la fast fashion impose tristement une mutation constante et rapide. Soit l’on s’adapte tous les 3 mois pour sortir une nouvelle collection bien hype, ce que font Givenchy ou Lanvin, soit on préfère à l’immédiateté l’intemporalité (censée définir le Luxe) en ressortant les archives, comme Burberry donc, ou Giorgio Armani par exemple.

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Concrètement cela se traduit par la présentation, une fois de plus, du vestiaire pour l’aventurier des temps modernes.

Beaucoup de charabia de RP et de story telling autour de Bruce Chatwin, écrivain célèbre aussi pour ses nombreux voyages. En réalité les vêtements parlent d’eux-mêmes !
La pièce caractéristique est une veste de style safari, avec 4 poches plaquées à soufflets et rabats pression, qui évidemment font référence au voyage, à l’évasion. Elles sont très pratiques pour ranger petit carnet, boussole, gourde ou, aujourd’hui, mobile, Ipod et porte-cartes.
En toile de coton ou en cuir, version plus luxueuse, elles sont systématiquement ceinturées et proposées dans de nombreuses couleurs comme prune ou vert eau.
Les pantalons à pinces plutôt larges les accompagnant cohabitent aussi avec des runnings (copiés collés de la tendance emportée par Valentino et Lanvin) alors que l’on aurait plutôt aimé trouver des tennis ou derby en toile ou même en rafia par exemple.

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On ne pouvait éviter les trenchs bien entendus, bien qu’ils soient assez discrets, se partageant la catégorie des vestes/manteaux avec des duffle coat aux couleurs vives.
Niveau accessoires, comme la saison dernière il y a de nombreuses étoles imprimées en référence à Chatwin, nonchalement posées sur tshirts ou vestes, ainsi que des chapeaux « bob » eux aussi très colorés, de grands sacs de voyage à sangles dans un esprit cartable. La totale quoi.

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En terme de cohérence et de lisibilité : rien à dire. La collection est très lisible, en parfaite continuité avec la précédente et avec l’esprit de la Maison. La question comme nous le disions au début, c’est est ce que cela suffit ? Il est sans doute trop tôt pour le dire, mais espérons que Bailey saura se reposer sur autre chose que des couleurs vives pour valoriser un vestiaire dont les pièces font quasi partie des basiques masculins…

 


Le plus sport : Astrid Andersen

Il aurait aussi pu être un des plus barrés. Le défilé proposé par Astrid Andersen a fait grand bruit, à plus ou moins juste titre, mais nous allons tout vous expliquer !
Quand le sportwear rencontre le kimono, cela donne en effet un résultat explosif, accentué ici par des couleurs acidulées et des coupes très audacieuses (dirons-nous).

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Le kimono s’affiche donc en ouverture du show, donnant le ton par ses nuances d’orange et de rose fluos, et par la légèreté de la matière en présence. Ces textures flottantes apparaitront d’ailleurs à de nombreuses reprises, cassant l’effet grosse brute des musculatures exposées.

Car qui dit sport dit muscles, et ils sont ici découverts de nombreuses façons. Ils sont parfois purement déballés comme c’est le cas avec des brassières très féminines affichant les bras et toute la moitié inférieure du tronc. Dans le même principe, des espèces de tuniques/bustiers, là encore piqués au vestiaire féminin, dévoilent épaules et une partie des pectoraux.

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Les muscles sont également mis en valeur par des effets de transparence, notamment par une combinaison extrêmement près du corps, pourvue de manches et d’épaules oversizes, le tout accentuant une carrure en V voir carrément en Y ici.
Maillots de basket et sweat en dentelle viennent compléter cette gamme de pièces transparentes mais toujours très sport. On n’oubliera d’ailleurs pas les maillots en velours et les pantacourts en tissu technique, finalement très sages comparés au reste de la collection.

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La proposition d’Astrid Andersen est très puissante, bien qu’extrêmement androgyne.
Cette façon de dévoiler des corps parfaitement dessinés rappelle, pour beaucoup, l’émergence des hommes classés « spornosexuels ». Ce mot nouveau fait référence à la façon dont certains hommes entretiennent leur corps grâce au sport (si la musculation doit être considérée comme une sport…) et qui, influencés par un porno de plus en présent et décomplexé, n’hésitent pas à dénuder ou du moins à suggérer certaines parties de leur corps.

A défaut de savoir si le mouvement « spornosexuel » existe ou n’est qu’une interprétation bidonnée des nouvelles tendances en mode masculine, on peut reconnaitre que les Tshirts saillants aux cols plongeants, ou encore les tank tops légers et suggestifs façon 90’s se font de plus en plus présents.

Cela étant, pas sûr que s’exposer ainsi même (uniquement) si on a un corps parfait soit du meilleur goût. La recherche d’Astrid Andersen aboutit à un sportwear assez nouveau, sexy et survitaminé, en cela son travail mérite d’être vu. Maintenant porter un bustier ou un short cycliste surmonté d’un top transparent, est-ce vraiment souhaitable ? Oh et puis finalement, c’est à vous de voir.


Le plus spectaculaire : KTZ

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KTZ (KokonToZai) est né de la passion d’un ancien DJ pour la mode, émulsionnée dans le cosmos londonien.

Sasko Bezovski a imaginé une boutique proposant à la fois de la mode et de la musique, éléments qui se marient fort bien depuis très longtemps maintenant. Il a notamment été un des premiers à vendre du Garett Pugh (pour vous situer).
Puis une chose en entrainant une autre, c’est aujourd’hui une marque de vêtements au caractère bien trempé. Cette saison, le designer a fait le choix de s’inspirer de la figure guerrière d’Alexandre Le Grand, mais revisitée façon guerrier du bitume. Et puisqu’à l’époque de ce grand conquérant l’ostentation était la règle, le show s’ouvre avec un buste blanc moulé porté comme une armure et d’une jupe imprimée proche du pagne.

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Ce type de silhouette ponctuera très régulièrement le défilé, et comme s’il fallait encore enfoncer le clou des colliers très imposants à l’effigie d’A. L G pendront au cou des modèles.

Les imprimés mosaïque et les frises grecques marqueront plus encore la référence mythologique à la puissance des gladiateurs. Mais au delà de ce qui agresse l’oeil, il y a aussi (et surtout) un excellent travail de confection. Au niveau des matières, on reconnait le jacquard ou les jerseys  sans bien sûr s’en émerveiller, mais le ton change avec des patchworks de résille, de plastiques et de cuir. Ces alliages complexes sont assemblés à la perfection, insufflant le coté spectaculaire à la collection.
On notera aussi la présence de sequins géants, cousus de fils oranges créant un effet de matière, de lumière et de géométrie très intéressant.
Un t-shirt outrageusement over size profite même de l’asymétrie apportée par une fermeture éclair des plus surdimenssionnées, avec ses manches en résille pour finir le tout. La technicité de tous ces montages témoigne de la précision voir de la persévérance apportée à la confection et mérite très dignement d’être présentée sur podium. Ce n’est plus si souvent qu’une marque nous offre du « jamais vu », donc il convient de le souligner lorsque cela se produit !

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En dépassant la gladiator vibe du défilé, le streetwear s’affirme ici un peu plus dans sa version hardcore, à la manière de Hood By Air dont nous étions parmi les premiers à vous parler lors de leur premier défilé sur la scène New Yorkaise.

Rendant presque trop sage le vestiaire de Riccardo Tisci, ils lui doivent cependant énormément. Les silhouettes aux épaules carrées exagérées, les jupes/pagnes et les chaussures de guerriers ont connus leurs premières heures de gloire sur les podiums de Givenchy : Tisci a amorcé cette mode torturée, violente et extrêmement racée d’un homme à la fois inspiré de la rue et des figures emblématiques de l’antiquité et de la religion. Il va falloir s’y faire : ce style s’installe très nettement, et à voir le beau savoir-faire d’un label aussi jeune que KTZ, nul doute que le spectacle ne fait que commencer.


Le plus barré : Craig Green

Il en faut toujours un : dans toute les fashion week il y a ce défilé complètement invraisemblable, sur les clichés duquel les invité tirent une tronche de 3 pieds de long, ou bien sourient à la vue de ce qu’ils ont sous les yeux. Cette saison la palme revient à Craig Green, récemment débarqué sur les podiums.

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Les partis pris au niveau des coupes sont assez clairs : soit ample, soit très près du corps.
Pour l’ample, il s’agit de vestes matelassées en tissu technique totalement déstructurées, parfois lassées, et de pulls aux épaules larges. Les cols sont parfois désolidarisés des vestes, et les poches rondes simplement appliquées, comme si elles avaient été rajoutées.
Le slim, ce sont des tops à manches longues composés de 2 pièces, l’une à manches très courtes sur le dessus, l’autre en dessous sur le principe d’un tank top, le tout ajouré presque comme un gruyère, découvrant quelques bouts de peaux immaculées.
La rigidité dûe à l’épaisseur du tissu matelassé confère à certaines pièces un côté très construit, complètement cassé par les sangles et multiples rubans flottant au rythme des pas.

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Niveau couleurs, le blanc optique et le bleu ciel dominent, imposant la plénitude de leurs teintes grâce aux larges surfaces totalement unies des vêtements, ponctuées des reflets brillants du tissu technique sur le dessus. Beaucoup de légèreté avec des couleurs plus sobres (indigo, noir), des par dessus en fine popeline et même des kimonos futuristes.
Le summum, ce sont des constructions en bois recouvertes de toiles plantées dans le dos des mannequins, donnant presque l’impression qu’ils portent une cabane : la fantaisie de trop.

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La difficulté qu’il y a à devenir un « génie » (terme utilisé par certains pour ce défilé, ce qui vide le mot de son sens) c’est justement d’être capable d’aller très loin sans tomber dans le déguisement, être capable de créer et d’inventer une vision nouvelle du vêtement qui ne nécessite pas pléthore d’explications pour être comprise.
Ghesquière a très bien su le faire, mais là pour Craig Green ce n’est pas encore ça. Si rien n’empêche de reconnaitre à cette collection une fraicheur certaine, il semble important pour durer d’avoir une vision moins fougueuse de la mode. Les bases sont là, et nous vous conseillons vivement de surveiller ce jeune talent de près !

 


Le plus minable : Moschino

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Raté ou décevant auraient pu suffire… pour n’importe quel autre défilé, sauf celui ci.

Et c’est à peine si cela mérite une explication, mais allons y. Jeremy Scott est arrivé récemment à la direction artistique de la Maison Moschino, et vient de délocaliser les défilés de la maison milanaise à Londres, lui même étant basé depuis toujours sur la capitale britannique. Cette stupidité sans nom n’est pas sans rappeler les petits caprices de SAS Slimane, d’autant plus qu’en terme de vulgarité les deux se font concurrence. Passons…

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Pour son premier défilé sur la scène londonienne, Scott a intégré au vestiaire Moschino tout ce qui caractérise son absence totale de talent depuis ses débuts.
A des coupes quelconques, ajoutez des logos de grandes marques en overdose (Coca Cola, Mc Donald’s…), des drapeaux et des couleurs flashy girly crazy partout. Quelques cadenas dorés sur un cuir renvoient directement à ceux présents sur les fameux Kelly, les sourires entrecroisés de smileys imitent le logo de Chanel et les immenses « Fauxschino » détournent l’image de la marque – non sans rappeler la collaboration entre Versus et M.I.A inspirée de contrefaçons.
Les essais avec la résille ne font que crier le manque de savoir-faire et le côté industriel low cost auxquels sont réduits les ateliers de la Maison.

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Entendons nous bien : Moschino ça n’a jamais été Hermès, ni un label particulièrement discret. Néanmoins, cette manière d’arriver, de tout casser pour imposer son prêt à jeter low cost et sans la moindre once de qualité est insupportable. Nous sommes vraiment dans une mode « kikoulol » qui pourrait être drôle si elle n’était réservée qu’au mass market des rayons H&M. Mais non, il vous faudra débourser plusieurs centaines d’euros pour une chemise dont la seule particularité sera ces imprimés débiles. Minable.

Scan des autres défilés marquants


Alexander Mc Queen

Fraicheur garantie avec les imprimés abstraits sur fond blanc. Un style que la marque n'avait pas proposé depuis longtemps, et qui fait du bien !

Fraicheur garantie avec les imprimés abstraits sur fond blanc. Un style que la marque n’avait pas proposé depuis longtemps, et qui fait du bien !

Sarah Burton a eu tendance à nous décevoir un peu ces temps-ci, enfermée dans une conception un peu trop sombre de l’homme McQueen. Si cette saison encore on retrouvera beaucoup de couleurs sombres et d’alliances noir/rouge, les tenues sont néanmoins plus fraiches et un peu plus jeune. Ce n’était pas trop tôt, surtout que le décalage entre le travail sur les collections femmes et collections hommes commençait vraiment à être totalement déséquilibré, même si nous ne sommes pas encore à niveau !
La partie tailoring est marquée par la présence de nombreux imprimés et de couleurs lumineuses.

La partie tailoring est marquée par la présence de nombreux imprimés et de couleurs lumineuses.

 


Christopher Kane

Explosion de couleurs et formes géomètriques omniprésentes : la recette qui fonctionne pour Kane

Explosion de couleurs et formes géomètriques omniprésentes : la recette qui fonctionne pour Kane

Après un bref passage aux rênes de Versus, Christopher Kane est parvenu à s’imposer en solo. Sa marque de fabrique est toujours la même : des imprimés souvent très graphiques et un contraste entre de la couleur très vive et un fond uni. Cette saison ne dérogera pas à la règle, bien qu’une partie de la collection offre des pièces plus sobres mais sans intérêt au sein de la maison Kane. Au delà de cela, on peut déplorer les prix totalement délirants pour des pièces à la fabrication extrêmement basique.

Les costumes unis et très sombres assagissent le style Kane.

Les costumes unis et très sombres assagissent le style Kane.

 


Lee Roach

Moins d'asymétrie que lors des défilés précédents, mais toujours ces silhouettes sanglées désormais reconnaissables.

Moins d’asymétrie que lors des défilés précédents, mais toujours ces silhouettes sanglées désormais reconnaissables.

Nous vous parlons de Lee Roach depuis ses récents débuts sur les podiums de la mode masculine.
Sa vision assez minimaliste et futuriste nous plait pour son côté finalement assez « portable » bien que très reconnaissable. Les sangles incarnent la signature d’un jeune créateur émergent, venant fermer et ceinturer des vestes unies, immaculées. Dépourvus de tout col, de toute poche et plus simplement de tout détail, blazers et blousons caractérisent ce goût certain pour la simplicité, le tout dans une ambiance très décontractée.

Moins d'asymétrie que lors des défilés précédents, mais toujours ces silhouettes sanglées désormais reconnaissables.

Tennis basses, pantalons blancs et coupes confortables : l’esprit casual de la collection sent bon l’été !


Margaret Howell

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Parka à poches, cardigan boutonné noir, polo et pantalon en flanelle…

Lorsque l’on fait des reviews tels que ceux-ci, il y a parfois de quoi s’arracher les cheveux, soit parce qu’il y a énormément de choses et que l’on voudrait parler de tout, soit parce que c’est purement un désastre.
En l’espèce, c’est la seconde option qui aura raison de ma masse capillaire. Que font de tels basiques même pas bien taillés sur un podium ? Rien, pas le moindre petit cm2 de tissu auquel se rattacher supposant la moindre once de recherche ou de créativité. Ce qu’il y a sur ce podium, ces pantalons à plis, ces polos noirs, ces blazers ou ces cardigans en laine, nous les avons déjà vus, mais en plus nous les avons déjà tous car ce sont des basiques depuis fort longtemps. Messieurs, la collection foutage de gueule par Margaret Howell !

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… aucune créativité, ou comment décrédibiliser la notion même de défilé.


Opening Ceremony

Couleurs sourdes et entières pour des looks presque cérébraux.

Couleurs sourdes et entières pour des looks presque cérébraux.

Branchée et jeune, la marque Opening Ceremony a une réputation à tenir. Proposant elle aussi une collection très fraiche, la marque n’a pas hésité à abuser du blanc et de couleurs très pales dans un esprit propre et presque innocent. Des imprimés massifs ainsi que des matières très travaillées comme cette veste jaune presque « spongieuse » envoient un brin de folie appréciable.
Mention spéciale pour les chemises bi colores dont les courbes dessinent une perspective intéressante, un peu comme sait le faire Neil Barett.

Veste de plongée et imprimés végétaux sur-vitaminés : une mode bien dans l'ère du temps.

Veste de plongée et imprimés végétaux sur-vitaminés : une mode bien dans l’air du temps.


Pringle of Scotland

Des pièces plutôt simples, voir classique, mais bien coupées et élégantes.

Des pièces plutôt simples, voir classique, mais bien coupées et élégantes.

Pringle of Scotland a tout pour être une marque très classiques de pulls en cachemire, à commencer par le nom. Mais depuis peu, la Maison souhaite clairement enterrer cette image en imposant progressivement un style nouveau. L’été 2015 est l’occasion de proposer un vestiaire classique vu de loin, mais raffiné et sophistiqué vu de près. Plutôt que de renoncer aux fameux carreaux chers à la marque britannique, le designer a choisi de les broder finement et presque ton sur ton sur un tee shirt kaki assez ample. Suggérer sans imposer : un bel équilibre pour ce défilé très subtil !

Polo en soie quasi rigide, t shirt brodé,

Polo en soie quasi rigide, t shirt brodé, et pièces aux lignes bi-colores : plus sophistiqué et surtout, plus recherché !

Commentaires

  1. La Fashion Week londonienne est un peu particulière,je l’aime bien

  2. J aime bien les ensembles de Astrid Anderson très sexy un peu trop féminin. Je trouve l homme parfait qui porte cet ensemble est beau a regarder. Avec ce type de vêtements on veut attirer l attention des hommes gay. Ca me déplaît pas

  3. LOIC

    La Fashion Week londonienne est un peu particulière car j’ai l’impression (il faut me contredir si c’est faux) que les acheteurs y vont pour Burberry, McQueen, Kane et Tom Ford.
    Il y a quelques bonnes idées dans certains shows ceci dit.

    • Romain Rousseau

      En fait, selon ce que j’ai pu entendre, la plupart des acheteurs ont déjà passé leurs commandes lorsqu’ils assistent aux défilés… Ce n’est peut être pas le cas partout cela étant. Mais il est certain que, se voyant attribuée l’étiquette de « laboratoire », la fashion week londonienne intéresse moins les acheteurs que Paris ou Milan, où chaque défilé est presque sûr de se retrouver en partie disposé sur les portants de grands magasins/sites.

  4. Marco

    Superbes ces photos ! j’adore Burberry Prorsum je suis trop fan !

  5. J’aime beaucoup la tenue en drapeau, merci pour le partage!

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